Les Bocals étant des animaux comme tous les êtres
humains du monde, il leur arrive d’avoir des pulsions, de ressentir
des bouffées, tout ça d’un érotisme à faire couler des laves etnatiques
dans les yeux mi-clos et par ailleurs voilés de concupiscence
de Bruno Sollers, comme un malade. Comment c’est pas Bruno ? Ah
oui c’est vrai, je le confonds toujours avec Bruno Solo. Jean-Pierre
Sollers, l’homme au fume-cigarette avec une cigarette qui fume
dedans tandis qu’il dit des choses intelligentes à défaut souventement
d’être intelligibles, mais on lui pardonnera pour cette fois.
Et puis d’ailleurs on s’en fout de Christian Sollers, on est ici
pour parler des BOCALS, qui sont, comme je le disais, donc, quelquefois,
des vraies bêtes, et ne crachent pas sur un petit flimix. Qu’est-ce
qu’un flimix ? Un flimix est un filmix, ou encore et autrement
dit un film X, une oeuvre de culte, tant il est vrai que le cul
se prête facilement en un joli morceau propice à la vénération
— c’est clair. Vous pouvez bien entendu relire cette phrase à
outrance et y chercher les images cachées. Ça vous promènera.
La promenade est une délicieuse invention, je ne cesse de la répéter,
tout comme « cesse » est le diminutif donné par ses
parents à une blonde enfant fort civilement prénommée Cécile,
personnellement je préfère Cécile mais n’ai évidemment pas mon
mot à dire chez ces joyeux contribuables et puis de quoi je me
mêle ? il ne manquerait plus que ça. Si l’on peut dire. On peut.
D’ailleurs ils ont aussi surnommé « Rem » un autre enfant
tombé de leurs organes faiseurs d’enfants, masculin celui-là,
prénommé quant à lui (et non pas Kanterbrau) Rémi. Avec un « i »
crois-je, je ne voudrais pas commettre d’imper, ils y tiennent,
et pour une fois il ne pleut pas. Ils ont aussi une fille prénommée
Pauline elle-même raccourcie en… mais cela intéresse-t-il réellement
quelqu’un ? Et puis qui suis-je, moi, qui surnomme mon chat « Pauvre
Mou », quand ce n’est pas Pépette ? Où vais-je ? D’où viens-je
? Que mangerait-on à midi si je ne me mettais sans attendre à
la préparation de chou-fleur à l’indienne, avec poivrons, courgettes,
curcuma et oignons, tandis que le reste de la tribu est allé faire
un tour aux magazins (zin !) réunis d’Emmaüs, dans l’espoir d’y
trouver des trésors et notamment quelques gamelles en plastique
pour que j’y puisse faire de la colle de farine et de pommes de
terre ? Mmm ? Je vous le demande Émile, en pure perte sans doute
vu que vous ne me répondrez pas, je vous connais, vous tous pourtant
cités dans ces lignes, et même mis en cause, Jean-Pierre Sollers,
Bruno Solo, KanterbrÄu, Cesse, Rem, Pauline, concupiscence,
Pauvre Mou, Pépette, curcuma, Jean Passe … Je trouve, cela dit,
que Curcuma est un bien joli prénom. Mais attention ! que tout
ceci ne nous éloigne pas de notre sujet : le flimix d’hui.
Les BOCALS qui sont donc et comme je me tue à le dire des gens
normaux, même si ils ne l’avouent guère — tiens! il fait beau ! — ont
donc pour épancher commis un flimix. Ce fut bien sûr grandiose. Pas facile,
certes, ardu, certes encore, et quand je dis ardu, je pense poil aux genoux, hou
hou hou, hou, une vraie tentative artistique. Si c’est bien le cas et si vous
en êtes si fier, me direz-vous, pourquoi alors ne pas l’assumer un grand coup
et signer de votre nom, plutôt que d’une pseudonyme ? Je dirai une pseudonyme si je veux, Mossieur. Je dirai aussi, quoi ? quel pseudonyme ? Vos intentions sont claires, Mossieur. Eussiez-vous préféré
Pierre Curcuma ? Quant à moi je vous laisse car le chou-fleur n’attend pas. Et
pour répondre à l’autre grosse, qui le sait bien, d’ailleurs, c’est moi,
qui ai nettoyé, eh bien oui, comme d’hab, parce que c’est toujours les
mêmes, au fond, qui se tapent le sale boulot. Comme laver les courgettes,
éplucher la choucroute, etc.
En toutétadecause, ce film est donc interdit aux moins de …
pfff… combien ? Six ? Sept ? Six, allez. Six mois, of course. Avez-vous remarqué
combien les premières lettres des chiffres 6 et 7, pourtant de lits
différents, se ressemblent? Incroyable.
Je vous la bâille belle.
Allez, bon click, et à plus ou moins tard.
Infos una
Vous avez été nombreux à me dire (et me rassurer) que
Gilbert Bécud, houps, j’ai sauté le « a », n’était pas mort.
Ça s’arrose! Ça s’arrose pas ? C’est vous qui voyez.
Infos dos
Mon webmaster est parti à Lille, dites-donc. A cette énorme
foire de brocante et toutes ces sortes de choses qu’on vend sur les trottoirs.
Il est là-bas. En ce moment que j’écris, il chine, en ce moment que vous
lisez, il est revenu, puisqu’il a mis tout ça sur le site.
C’est vrai qu’on n’a toujours pas relogé ce site chez
moi. Nous attendons le logiciel qui le permettra et que La Plaie (c’est son
nom) doit m’adresser. Message perso : Monsieur Gangrène, si tu ne me l’envoies
pas comme promis, je diffuse ta photo prise à ton insu (ou presque) pendant les
(tes) vacances. Ha ha! Ça fait réfléchir, ça, hein ?
Promo à toc
Promo à toc ah ça oui, et casse bonbons, pour :
Absolument fabuleuse
film de Gabriel Aghion
avec Josiane Balasko and Nathalie Baye
Alors, bon.
Cela dit chacun fait comme il veut, n’est-ce pas? Il se
trouve simplement que: 1) ce que j’en ai vu personnellement sous formes d’extraits
d’une lourdeur et d’un régime non seulement hautes mais vertigineuses
calories (au moins 120% de matières grasses) ne m’incite pas à faire le
déplacement, sinon dans l’autre sens; 2) que je n’avais déjà pas ri, mais
alors nada, au premier film que j’ai vu du susdit Aghion, à savoir Pédale douce — un poème; 3) que son second, de film, Le Libertin, sur Diderot, me fit me
désalourer (sans faute de frappe) grave, tant je fus affligé par le gâchis
— un tel sujet massacré à ce point, c’est peut-être de l’art, après
tout, il faut vite vite vite nommer la performance. Et quant à ce troisième,
là, donc… Pas besoin de moi sur ce coup pour en faire un succès…
Je vous embrasse
La phrase du jour
Eh bien quand j’étais petit, les « Barbie », elles n’avaient pas de culotte.