Les Bocals, menu

Jean-Jo - Une enquête rondement menée - Hélène sifflera trois fois
Géraldine fait un striptease - Marvin et Daisy vont en boat - Une comédie presque musicale
Black mardi - Conversation déplacée - La formidable légende de Buffalo Bill et le Mêkingoff
Jeanne d'Arc : épisode 1 - épisode 2 - épisode 3 - épisode 4 - épisode 5 - épisode 6
Les Bocals s'emmerdent

Aujourd’hui, l’hui des Bocals

 

Les Bocals étant des animaux comme tous les êtres humains du monde, il leur arrive d’avoir des pulsions, de ressentir des bouffées, tout ça d’un érotisme à faire couler des laves etnatiques dans les yeux mi-clos et par ailleurs voilés de concupiscence de Bruno Sollers, comme un malade. Comment c’est pas Bruno ? Ah oui c’est vrai, je le confonds toujours avec Bruno Solo. Jean-Pierre Sollers, l’homme au fume-cigarette avec une cigarette qui fume dedans tandis qu’il dit des choses intelligentes à défaut souventement d’être intelligibles, mais on lui pardonnera pour cette fois. Et puis d’ailleurs on s’en fout de Christian Sollers, on est ici pour parler des BOCALS, qui sont, comme je le disais, donc, quelquefois, des vraies bêtes, et ne crachent pas sur un petit flimix. Qu’est-ce qu’un flimix ? Un flimix est un filmix, ou encore et autrement dit un film X, une oeuvre de culte, tant il est vrai que le cul se prête facilement en un joli morceau propice à la vénération — c’est clair. Vous pouvez bien entendu relire cette phrase à outrance et y chercher les images cachées. Ça vous promènera. La promenade est une délicieuse invention, je ne cesse de la répéter, tout comme « cesse » est le diminutif donné par ses parents à une blonde enfant fort civilement prénommée Cécile, personnellement je préfère Cécile mais n’ai évidemment pas mon mot à dire chez ces joyeux contribuables et puis de quoi je me mêle ? il ne manquerait plus que ça. Si l’on peut dire. On peut. D’ailleurs ils ont aussi surnommé « Rem » un autre enfant tombé de leurs organes faiseurs d’enfants, masculin celui-là, prénommé quant à lui (et non pas Kanterbrau) Rémi. Avec un « i » crois-je, je ne voudrais pas commettre d’imper, ils y tiennent, et pour une fois il ne pleut pas. Ils ont aussi une fille prénommée Pauline elle-même raccourcie en… mais cela intéresse-t-il réellement quelqu’un ? Et puis qui suis-je, moi, qui surnomme mon chat « Pauvre Mou », quand ce n’est pas Pépette ? Où vais-je ? D’où viens-je ? Que mangerait-on à midi si je ne me mettais sans attendre à la préparation de chou-fleur à l’indienne, avec poivrons, courgettes, curcuma et oignons, tandis que le reste de la tribu est allé faire un tour aux magazins (zin !) réunis d’Emmaüs, dans l’espoir d’y trouver des trésors et notamment quelques gamelles en plastique pour que j’y puisse faire de la colle de farine et de pommes de terre ? Mmm ? Je vous le demande Émile, en pure perte sans doute vu que vous ne me répondrez pas, je vous connais, vous tous pourtant cités dans ces lignes, et même mis en cause, Jean-Pierre Sollers, Bruno Solo, KanterbrÄu, Cesse, Rem, Pauline, concupiscence, Pauvre Mou, Pépette, curcuma, Jean Passe … Je trouve, cela dit, que Curcuma est un bien joli prénom. Mais attention ! que tout ceci ne nous éloigne pas de notre sujet : le flimix d’hui.

Les BOCALS qui sont donc et comme je me tue à le dire des gens normaux, même si ils ne l’avouent guère — tiens! il fait beau ! — ont donc pour épancher commis un flimix. Ce fut bien sûr grandiose. Pas facile, certes, ardu, certes encore, et quand je dis ardu, je pense poil aux genoux, hou hou hou, hou, une vraie tentative artistique. Si c’est bien le cas et si vous en êtes si fier, me direz-vous, pourquoi alors ne pas l’assumer un grand coup et signer de votre nom, plutôt que d’une pseudonyme ? Je dirai une pseudonyme si je veux, Mossieur. Je dirai aussi, quoi ? quel pseudonyme ? Vos intentions sont claires, Mossieur. Eussiez-vous préféré Pierre Curcuma ? Quant à moi je vous laisse car le chou-fleur n’attend pas. Et pour répondre à l’autre grosse, qui le sait bien, d’ailleurs, c’est moi, qui ai nettoyé, eh bien oui, comme d’hab, parce que c’est toujours les mêmes, au fond, qui se tapent le sale boulot. Comme laver les courgettes, éplucher la choucroute, etc.

En toutétadecause, ce film est donc interdit aux moins de … pfff… combien ? Six ? Sept ? Six, allez. Six mois, of course. Avez-vous remarqué combien les premières lettres des chiffres 6 et 7, pourtant de lits différents, se ressemblent? Incroyable.

Je vous la bâille belle.

Allez, bon click, et à plus ou moins tard.

Hélène (54127 octets)

 

 

Infos una

Vous avez été nombreux à me dire (et me rassurer) que Gilbert Bécud, houps, j’ai sauté le « a », n’était pas mort. Ça s’arrose! Ça s’arrose pas ? C’est vous qui voyez.

Infos dos

Mon webmaster est parti à Lille, dites-donc. A cette énorme foire de brocante et toutes ces sortes de choses qu’on vend sur les trottoirs. Il est là-bas. En ce moment que j’écris, il chine, en ce moment que vous lisez, il est revenu, puisqu’il a mis tout ça sur le site.

C’est vrai qu’on n’a toujours pas relogé ce site chez moi. Nous attendons le logiciel qui le permettra et que La Plaie (c’est son nom) doit m’adresser. Message perso : Monsieur Gangrène, si tu ne me l’envoies pas comme promis, je diffuse ta photo prise à ton insu (ou presque) pendant les (tes) vacances. Ha ha! Ça fait réfléchir, ça, hein ?

 

 

Promo à toc

Promo à toc ah ça oui, et casse bonbons, pour :

Absolument fabuleuse

film de Gabriel Aghion

avec Josiane Balasko and Nathalie Baye

Alors, bon.

Cela dit chacun fait comme il veut, n’est-ce pas? Il se trouve simplement que: 1) ce que j’en ai vu personnellement sous formes d’extraits d’une lourdeur et d’un régime non seulement hautes mais vertigineuses calories (au moins 120% de matières grasses) ne m’incite pas à faire le déplacement, sinon dans l’autre sens; 2) que je n’avais déjà pas ri, mais alors nada, au premier film que j’ai vu du susdit Aghion, à savoir Pédale douce — un poème; 3) que son second, de film, Le Libertin, sur Diderot, me fit me désalourer (sans faute de frappe) grave, tant je fus affligé par le gâchis — un tel sujet massacré à ce point, c’est peut-être de l’art, après tout, il faut vite vite vite nommer la performance. Et quant à ce troisième, là, donc… Pas besoin de moi sur ce coup pour en faire un succès…

Je vous embrasse

 

La phrase du jour

Eh bien quand j’étais petit, les « Barbie », elles n’avaient pas de culotte.

(Dylan, la trentaine)

 

 

Bande annonce

 

LES BOCALS - part 4

Géraldine fait un strip-tease

!!! Bientôt sur votre écran !!!

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