Haa! Géraldine…Quand j’ai connu Géraldine elle
avait dix kilos de moins mais voyez-vous je n’avais rien contre
et c’est bien mon regret au fond. Si regret il faut à la chanson.
Ta da da dii di-dada… ta da da diii di da… di da di
di da da, da da da di di dada… Le
premier qui reconnaît l’air a gagné Géraldine. Je plaisante. Géraldine
ne se gagne pas, elle se mérite. Elle était bien avec ses dix
kilos en moins, mais elle est tout aussi bien maintenant, je trouve,
elle fait partie de ces Bocals qui sont aussitant (eh oui
!) séduisantes un peu fines qu’enveloppées, allez comprendre.
Moi je n’ai rien contre le « un peu enveloppé », là
où il y a des formes, quoi. C’était bien également cette coutume
qui voulait qu’on les mette, les formes. J’ai connu une autre
Géraldine à une autre époque qui était mariée à un tonnelet de
choucroute, une vraie bonde, pas rigolote pour deux sous, mais
on ne peut pas tout avoir.
Ta da diiiiii di di da - da di da di
didida…
C’est dingue, cet air, quand vous l’avez dans
la tête, c’est pour la journée! (un jour,
comme ça, je me suis chantonné « Ça c’est Palace »
de l’émission de télé du même nom (géniale !) jusqu’à nuitantré).
(Un autre jour le générique de « L’île
aux enfants », j’étais nettement plus énervé, le
soir venu).
Géraldine à l’époque rêvait
de devenir Marylin Monroe mais la place était prise, alors elle se résolut la
mort dans l’âme à tenter une sorte d’intérim, en faisant des études
brèves de Marilyn Monroi. La différence n’est pas tellement grande entre
Marylin et Marilyn, personnellement je m’y suis souvent laissé prendre, mais
bon, il y a quand même une marge. Marge est un prénom sympa aussi, elle
beaucoup plus sympa qu’« aisselle », à mon avis) aurait pu suivre
des cours de Marge Monroe, si ce n’est que lesdits Dy n’existaient pas.
Donc, hein, par la force des choses…
Moi j’aimais bien Marylin, en ce temps-là, c’était pas hier,
Marylin aujourd’hui serait une vielle dame de pas loin de quatre
vingt balais, si on veut y réfléchir. Mais le veut-on ? Moi je
dis non. Il y a tant d’autres sujets de réflexion, comme l’utilité
profonde de Houellebeck et de son sourire mâtois-vu en coin de
canard. Et puis Géraldine, donc, pour en revenir à notre mouton
avait toujours eu une certaine sympathie pour les filets de sardine
désarêtés, arête arête ne me touche pas, disait-elle à tout bout
de chant, car elle chantait merveilleusement mal et c’est au fond
ce qui la poussa sur les planches une première fois pour un strip
tease affriolant du plus bel effet, devant quatre spectateurs
affolés dans leurs sens, j’y étais (dans mes sens) à l’époque,
bien que celle-ci n’en eût guère, de sens, ainsi que Martin d’ailleurs
— il faut suivre, tout se mérite.
Vous l’aurez deviné, j’aimais
beaucoup Géraldine, je l’aime encore, et surtout quand elle fait son strip
tease hebdomadaire (excepté le semaine de la Toussaint, qu’elle a fort beaux
et à qui les dix kilos en sus n’ont pas fait d’ombre au tableau), c’est
mon vice roi. J’aime beaucoup les strip tease en général, d’ailleurs, à
la réflexion. (Les téléspectatrices qui le désirent sont invitées à
adresser les leurres à cette adressse à partir de sept heures quarante deux.)
Et le corps féminin des dames si tant est qu’à bocal, bocal et demi. J’aime
aussi beaucoup les parenthèses entre les bras desquelles il fait si bon
somnoler un petit coup.>
Géraldine, quand tu nous tiens…
Ta da da diii di dada da da dzoing
(ho pardon!) di di di daaa, da da da da dida, didididi di di daaaaâââ…
Allez, peuple de France, un bon
clic vaut mieux que deux ou trois rats. Donc, on clique.