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Les Bocals s'emmerdent

Géraldine

 

Les Bocals du lundi 10 d’avant l’automne 2001

 

Géraldine fait un strip tease

Haa! Géraldine…Quand j’ai connu Géraldine elle avait dix kilos de moins mais voyez-vous je n’avais rien contre et c’est bien mon regret au fond. Si regret il faut à la chanson. Ta da da dii di-dada… ta da da diii di da… di da di di da da, da da da di di dada… Le premier qui reconnaît l’air a gagné Géraldine. Je plaisante. Géraldine ne se gagne pas, elle se mérite. Elle était bien avec ses dix kilos en moins, mais elle est tout aussi bien maintenant, je trouve, elle fait partie de ces Bocals qui sont aussitant (eh oui !) séduisantes un peu fines qu’enveloppées, allez comprendre. Moi je n’ai rien contre le « un peu enveloppé », là où il y a des formes, quoi. C’était bien également cette coutume qui voulait qu’on les mette, les formes. J’ai connu une autre Géraldine à une autre époque qui était mariée à un tonnelet de choucroute, une vraie bonde, pas rigolote pour deux sous, mais on ne peut pas tout avoir.

Ta da diiiiii di di da - da di da di didida…

C’est dingue, cet air, quand vous l’avez dans la tête, c’est pour la journée! (un jour, comme ça, je me suis chantonné « Ça c’est Palace » de l’émission de télé du même nom (géniale !) jusqu’à nuitantré).

(Un autre jour le générique de « L’île aux enfants », j’étais nettement plus énervé, le soir venu).

Géraldine à l’époque rêvait de devenir Marylin Monroe mais la place était prise, alors elle se résolut la mort dans l’âme à tenter une sorte d’intérim, en faisant des études brèves de Marilyn Monroi. La différence n’est pas tellement grande entre Marylin et Marilyn, personnellement je m’y suis souvent laissé prendre, mais bon, il y a quand même une marge. Marge est un prénom sympa aussi, elle beaucoup plus sympa qu’« aisselle », à mon avis) aurait pu suivre des cours de Marge Monroe, si ce n’est que lesdits Dy n’existaient pas. Donc, hein, par la force des choses…

Moi j’aimais bien Marylin, en ce temps-là, c’était pas hier, Marylin aujourd’hui serait une vielle dame de pas loin de quatre vingt balais, si on veut y réfléchir. Mais le veut-on ? Moi je dis non. Il y a tant d’autres sujets de réflexion, comme l’utilité profonde de Houellebeck et de son sourire mâtois-vu en coin de canard. Et puis Géraldine, donc, pour en revenir à notre mouton avait toujours eu une certaine sympathie pour les filets de sardine désarêtés, arête arête ne me touche pas, disait-elle à tout bout de chant, car elle chantait merveilleusement mal et c’est au fond ce qui la poussa sur les planches une première fois pour un strip tease affriolant du plus bel effet, devant quatre spectateurs affolés dans leurs sens, j’y étais (dans mes sens) à l’époque, bien que celle-ci n’en eût guère, de sens, ainsi que Martin d’ailleurs — il faut suivre, tout se mérite.

Vous l’aurez deviné, j’aimais beaucoup Géraldine, je l’aime encore, et surtout quand elle fait son strip tease hebdomadaire (excepté le semaine de la Toussaint, qu’elle a fort beaux et à qui les dix kilos en sus n’ont pas fait d’ombre au tableau), c’est mon vice roi. J’aime beaucoup les strip tease en général, d’ailleurs, à la réflexion. (Les téléspectatrices qui le désirent sont invitées à adresser les leurres à cette adressse à partir de sept heures quarante deux.) Et le corps féminin des dames si tant est qu’à bocal, bocal et demi. J’aime aussi beaucoup les parenthèses entre les bras desquelles il fait si bon somnoler un petit coup.>

Géraldine, quand tu nous tiens…

Ta da da diii di dada da da dzoing (ho pardon!) di di di daaa, da da da da dida, didididi di di daaaaâââ…

Allez, peuple de France, un bon clic vaut mieux que deux ou trois rats. Donc, on clique.

 

Géraldine strip-tease (42259 octets)

 

Et maintenant, la semain prochain

sur vos écrans :

On ne sait pas encore

(Mais ce sera la semain prochain)

 

 

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