Et après on s’étonne que Bruce Willys
existe et que Berlucconnard dise de telles conneries, bien que Berluce n’ait
rien à faire dans cette histoire, c’est bien la seule sans doute, mais
c’est ainsi, Berluce n’était pas né quand Bullafo fut baptisé William,
tandis que Bruce, oui. Bruce Willys ou Wyllis ou Ouilisse est né il y a fort
bravo (et longtemps aussi) qui est un sacré film interprété par un autre
grand connard de légende, j’ai nommé John Machin qui n’en loupait pas une
non plus de son vivant. Fort longtemps, disais-je. Dés les premiers pas de ces
gens-là sur la frontière de leurs conquêtes, et c’est quand même
malheureux que nous ayons oublié ça et la façon dont ils se sont installés
au nom du bon droit et de leur dieu (une fois de plus) comme de vulgaires
errants en Palestine, Anglais sur les mers, Français en Indochine et en
Lorraine, que sais-je, je ne sais pas, justement. Sans parler des musulmans aux
Indes ainsi que de par le monde, inscrits à la même agence de voyages que les
chrétiens bon teint (de téléphone cela va de soi !) Olé! Oui, mais Buffalo
Bill me dira-t-on. Laveur, répondrai-je séance tenante car il y en a que nous
ne pouvons décemment pas laisser s’échapper, et la chose faite je préciserai:
quelqu’un peut-il m’expliquer par quel miracle « Bill » peut être
issu du diminutif de « William » ?
Willy, j’admets. Wiwi, je comprendrais. Wiam, j’excuserais
volontiers, n’étant pas difficile. Mais Bill? Si encore William cachait
Wilbil, ou Antoine, ou Rouletabile, ou Vésicule. Comment, du reste, peut-on se
prénommer William dés la naissance ? Un bébé : William… Ouinliam, si vous
voulez, mais William, un petit bébé, bien laid et brailleur et chieur de
couches : William. C’est comme Marguerite, au fond — dont on s’étonne
ensuite que cela finisse en Guiguitte. Ou Bernard en Nanard, Paul-Emile en
Victor, Pierre en Rot. Les bébés ne devraient jamais porter de prénom, quel
qu’il soit, la preuve : si Buffalo Bill ne s’était pas appelé William il
n’aurait pas été surnommé Buffalo Bill et on n’en aurait pas fait tout un
plat. Qu’il se fut prénommé Paulette, et cela donnait Buffalo Popo, et
comment voulez-vous être un grand génocideur sérieux, surnommé de la sorte?
Voilà ce qu’il faut savoir : si Bullafo Coddy s’était prénommé Paulette,
les Indiens n’auraient pas tous été massacrés et Ben Laden ne ferait pas le
malin du fond de son trou.
C’est quand même pas compliqué.
Je vous endive.
Cliquez, et vous saurez tout :
ooooooooo
Notre prochain spectable
La vie passionnée de Jeanne d’Arc
La pensée du jour
Le bourguignon, c’est comme le cassoulet : encore
meilleur réchauffé.
Commentaire du jour
Ce qui n’est pas le cas de la glace au citron.
La météo du jour
Il a fait rudement chaud pour 14 octobre (et un dimanche, en
plus) !